Google Suggest: A votre avis ?
Suite au problème qui continue de nous pourrir la vie avec Google Suggest (Discounteo arnaque), voici un petit sondage pour savoir ce que vous suggèreriez de faire à nos amis de chez Google Inc:
Suite au problème qui continue de nous pourrir la vie avec Google Suggest (Discounteo arnaque), voici un petit sondage pour savoir ce que vous suggèreriez de faire à nos amis de chez Google Inc:
Seconde participation à Leweb: Beaucoup plus d'optimisme qu'en 2007 et organisation parfaite. Trop parfaite à mon goût: La place au hasard a disparu. Alors qu'on ne parle que de Twitter et Facebook, quel dommage de ne plus se servir d'outils temps réel pour confronter les speakers avec la salle et créer l'innatendu. Vu les réactions antagonistes au speech du boss de Zappos, on aurait pu voir des choses surprenantes.
Côté ecommerce, on tend vers le temps réel depuis le début comme l'a justement signalé Catherine Barba (suivi colis, stocks, emarketing, paiements. ...). Cela semble se poursuivre en 2010 côté pricing et relation client. Les technos semblent prometteuses mais au final ce sera au client de trancher et d'apporter les réponses, pas aux gourous du high-tech.
L'intérêt de ce genre de video c'est de rappeler que, mis bout à bout, les chiffres sont vertigineux.
J'ai reste sceptique sur ce qui permet à l'auteur d'affirmer que les réseaux sociaux sont passé devant la pornographie en terme d'usage sur Internet. Que je sache, l'un n'est pas incompatible avec l'autre...
En résumé: Le panorama de la situation est bien rendu, les interprétations n'engagent que ceux qui y prêtent crédit.
via Thibaut Bayard
Petit essai de tutoriel fait main en moins d'une heure avec Prezi.
C'est décidé j'abandonne MS Powerpoint !
Intrigué par le billet de Fred Cavazza, j'ai visionné la vidéo qui introduit le concept web². L'objectif est clair: Il faut relooker la marque Web2.0 qui ne fait plus rêver les investisseurs et n'aide plus à vendre les services en période de crise. "Update the thinking"; telle une popup windows qui sugit sans que l'on ai rien demandé, les gourous du web US nous proposent de mettre à jour notre jargon web pour mieux vendre les nouveaux produits et technologies.
Le nom et le logo sont bien trouvés. En revanche la vidéo et le contenu sont moins convaincants. Cela donne l'impression d'un très bel emballage mais le contenu est un peu baclé.
La liste des enjeux et innovations est déroulée sans que s'en dégage la moindre cohérence ou tendance de fond. Un joli fourre-tout dont on ne sait pas quoi faire.
Cela devient clair dès le moment ou le speaker nous indique que le web est une plate-forme. S'il y a bien un terme fourre-tout, c'est le terme de plate-forme. Le web est tout sauf plat ! L'innovation est partout et nul ne sait quel standard va s'imposer. Chaque developpement est remis en cause régulièrement du fait de la compétition intense des services et formats. Le web est plus un bouillon remuant qu'une base solide et plate à partir de laquelle on peut construire sans se poser de question...
A défaut d'une réelle cohérence, la liste d'innovations et d'enjeux mise en exergue à au moins l'avantage de souligner des problématiques on nettement changées depuis 3 - 4 ans. Sur ce point, le lancement de ce concept com' est réussi: Il y a fort à parier que d'ici la fin d'année le Web² occupe la couv de nombreux magazines et s'incruste dans un grand nombre de supports commerciaux.
Mais côté innovation et entrepreuriat, ce n'est pas cela qui va aider à identifier les voies d'avenir.
====la video du Web²===
Il n'existe que 3 types d'avantages concurrentiel pérennes sur Internet:
Si votre service web n'a pas l'espoir de cultiver au moins l'un des trois pour se différencier de ses concurrents, c'est mal barré. Au mieux un effet d'aubaine peut l'entretenir un temps, mais dans la durée il ne sera pas viable en tant que tel.
A la base d'un service web, les seuls investissements vraiment indispensables et incontournables sont ceux qui permettent d'obtenir l'un des trois. Tous les échanges que j'ai pu avoir ces dernières années avec d'autres entrepreneurs du net me confortent dans cette stratégie.
Je développerai quelques exemples pour illustrer cela dans de prochaines notes.
Les sites web doivent-ils payer les FAI pour que les internautes puissent accéder à leurs serveurs ?
J'ai déjà abordé sur ce blog l'enjeu que représente la neutralité du web pour les moteurs de recherche.
Le dernier billet de Novovision démontre qu'Hadopi est une nouvelle offensive visant à ébranler ce principe. Mais cette fois c'est l'industrie culturelle qui s'y oppose. Je partage l'avis selon lequel il y a des experts très éclairés dans le camp pro-Hadopi qui ont compris qu'à défaut d'empêcher la duplication des fichiers, il fallait imposer petit à petit aux FAI le rôle de régulateur auprès de leurs abonnés pour ensuite mieux leur prélever une rente.
La marche des FAI vers la production de contenus ne va faire que s'accélérer. Gageons que d'ici quelques mois l'offre d'Orange aura continué de s'étoffer en direction de la production audiovisuelle. Verra t'on des rapprochement du type M6 - Vivendi - SFR ?
TF1 pourrait avoir beaucoup à perdre car la position de Bouygues Telecom dans la fourniture d'accès Internet n'est pas à la hauteur de la part d'audience de la chaine TV du groupe.
Le basculement vers un reseau non neutre aurait de très importantes conséquences et ralentirait probablement l'innovation en créant de nouvelles barrières à l'entrée. D'un autre côté, il est anormal que le boom d'équipement Internet ne profite pas aux producteurs de contenus: Ils participent à rendre le web intéressant pour les consommateurs.
Comme je l'expliquais à un cadre de TF1 la semaine dernière. Le problème ne vient pas des internautes ni même des pirates mais bel et bien d'un profond déséquilibre dans l(e partage des revenus entre eux (Ayants droit principalement audiovisuel) et ceux qui sont en position dominante (FAI & moteurs de recherche).
L'histoire de Jérôme Bourreau, licencié par TF1 a la suite de son e-mail envoyé à son député est consternante.
Son interview montre bien qu'il n'a pas l'air d'un pirate de mauvaise foi prêt à saborder son employeur. Vu sa situation, ses interrogations sont légitimes: Qu'est ce qui a bien pu passer par la tête des personnes qui ont amené cette décision ubuesque ?
Françoise de Panafieu serait bien inspirée de lui apporter une réponse il me semble.
Et puis tant qu'à faire autant relayer aussi ce spot très pédagogique a destination des décideurs et des artistes qui ne veulent pas comprendre que le fond du problème n'est pas purement economique.
Petite expérience ce week-end. Vu la météo peu clémente à Lyon, ma femme et moi décidons de nous attaquer à la saison 3 de Desperate Housewives.
Du coup j'ai le reflexe Hadopi: Utilisons les offres de téléchargement légale dont on parle depuis des mois au parlement. Vu la série à succès en question ce ne doit pas être bien difficile à dénicher...
Je commence donc logiquement par rechercher sur Google "desperate housewives telechargement", "desperate housewives streaming", "desperate housewives vod" etc...
Premier constat: Non seulement les sites légaux sont très mal réferencés (voire pas du tout), mais la plupart du temps ils ne font même pas l'effort de se rendre accessibles via de la pub payante Adwords ! Un peu comme si un film oubliait de signaler sa sortie en salle sur Allociné...
Seule exception: M6Replay qui propose d'ailleurs un accès tres simple, agréable et gratuit mais qui ne diffuse que la saison 2 que j'ai déjà vu depuis longtemps.
Je me rappelle alors que j'ai entrevu un court extrait sur Canal+ il y a quelques semaines.
Je cherche donc sur le site de canal: Le portail n'est pas compatible avec Firefox. La seule chose visible sur mon écran est la bannière pub de notre concurrent Ubaldi qui sponsorise la série actuellement...
Après cinq bonnes minutes je comprend grâce à un lien de Google que c'est le site Canalplay qui doit pouvoir me proposer ce que je cherche et non celui de canal+.
Je vais donc sur Canalplay où un lien m'interpelle: "comment ça marche"
Voulant éviter encore de perdre du temps, je clique dessus avant de perdre du temps à fouiner: ma femme s'impatiente et se demande si au final je ne suis pas en train de bosser en douce le week end sur Discounteo.
Le lien propose d'installer un lecteur. Je télécharge donc pendant 5 bonnes minutes le lecteur canalplay sur mon pc. Cela va peut être résoudre mon souci d'affichage avec Firefox ?
Je patiente encore un peu: ce sera fait une bonne fois pour toute.
Fin du téléchargement: Il faut redémarrer le pc. Un peu lourd quand même mais bon allons y.
Le PC rédémarre donc et je lance le lecteur canalplay.
Je tape "desperate housewives saison 3" dans le moteur de recherche.
1 lien de trouvé. Bingo ! Je clique.
"explicit adult content". Je me retrouve avec le téléchargement de "desperate sexwives" ! Ma femme me demande si je ne me fout pas de sa gueule...
Qui plus est en retournant sur le site de canalplay je constate que le fameux lecteur n'est rien d'autre qu'un navigateur web relooké.
C'est à ce moment là que j'ai abandonné la partie.
Conclusion: Ce n'est pas de sitôt que je retenterai l'expérience. Les offres de téléchargement payantes ne sont vraiment adaptées que pour le porno.
La crise économique est en train d'accélérer la remise en cause de plusieurs modèles économiques. Sur le web, le portail media est en ligne de mire.
Que ce soit aux US avec le feuilleton Yahoo!, ou en Europe avec Lycos, il semble établi que les grands portails soient voués au démantèlement. Ceci est la conséquence ultime du succès écrasant de Google: Avec un moteur surpuissant, plus aucune valeur ajoutée à collecter et présenter l'information en un site unique ! Mais Google lui même pourrait bien se faire prendre à son propre piège du fait de sa position centrale.
Le phénomène va bien au delà des grands portails media généralistes: In fine ce sont aussi tous les portails thématiques qui vont devoir se poser la question de leur avantage concurrentiel face à Google dans la bataille pour les revenus publicitaires. Y compris dans l'e-commerce.
Plusieurs pistes sont explorées: Les places de marchés ont été à la mode en 2008. On parle maintenant des sites pour mobiles (dernier en date, RueDuCommerce se met au mobile avec l'argument clef de proposer du comparatif en magasin).
Beaucoup plus pragmatique et simple, je viens de découvrir ce qui pourrait être la rupture technologique de 2009: La comparaison embarquée made in WorkIT.
Mr Billaut en parlé sur son blog. Mais il faut le voir pour comprendre le potentiel. Du coup j'ai fait un petit screencast de la version alpha sur mon pc. Accrochez vous...

A quelques semaines de la mise en place de la charte des comparateurs, ce service radicalement innovant peut remettre en cause certains modèles économiques: L'insertion directe des liens sur Google est visée !
WorkIT a imaginé un service simple qui à le potentiel de chambouler le modèle économique si bien rodé du grand Google: Celui qui fait actuellement la pluie et le beau temps sur le net. N'oublions pas que les liens sponsorisés représentent la majorité de ses bénéfices...
Même les marques pourraient devoir repenser les objectifs de leurs sites corporates comme je le montre à la fin.
Je ne parle même pas des sites e-marchands qui misent sur la captivité du consommateur ou ceux qui proposent le remboursement de la différence...
Reste quelques questions en suspens à traiter pour WorkIT:
Une chose est sûre: ça va faire du bruit !
ps: Etant client de WorkIT depuis le démarrage de leur solution B2B, j'ai pu déjà apprécier leur travail sur les services d'intelligence economique. S'ils procèdent à leur déploiement vers le B2C avec la même rigueur et intelligence, ça va aller très très vite...
MAJ: J'ajoute une petite video de Richard Legendre (directeur des opérations WorkIT) datant de février 2008 qui présente l'activité à l'origine de l'entreprise
Commentaires recents