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Rendre sa fiche produit plus intéressante. Ne pas se contenter de la photo + prix + description. Une petite vidéo de SEOmoz qui me rappelle qu'on a encore du pain sur la planche d'ici noël !

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La place de marché Magento-connect permet de trouver le pire comme le meilleur en terme de modules e-commerce. Pas simple de faire rapidement le tri entre le bon grain (qui fait gagner un temps fou) et l'ivraie (qui peut mener à des impasses totales)
Même les modules développés par des services e-commerce de 1ere classe ne sont pas toujours compatibles avec toutes les configurations possibles de Magento (par exemple il n'est pas possible de déployer Paypal checkOut by Paypal en mode multi-shipping, même la dernère mouture 1.4...)
Ceci étant, quand un prestataire e-commerce s'associe directement à ses clients pour faire un module en fonction de leur besoin, ça donne généralement de très bon résulats. Après une discussion à bâton rompus il y a deux semaine, nous avons donc entrepris de travailler avec Emailvision et un autre e-marchand régional afin de créer un module standard permettant d'exploiter toute la richesse fonctionnelle de CampaignCommander en plug direct sur le backoffice Magento.
Voici mes premières pistes/besoins pour gagner du temps et améliorer la déliverabilité:
Bien sûr un tel module devrait tourner en multi-sites côté Magento et multi-compte côté Emailvision.
Si vous êtes aussi marchand sous Magento et client d'emailvision, lâchez vous pour nous dire ce qui vous faciliterait la vie et ferait des économies. Quelles sont les autres bonnes pratiques que vous connaissez en matière d'e-mailing e-commerce ?
Les journalistes ont eu finalement la réponse de Google: La suspension du mot arnaque dans Google suggest est temporaire. L'équipe juridique de Google attend le verdict de l'appel.
J'espère que le tribunal va confirmer le premier jugement. En attendant cette décision de justice il est intéressant de voir l'impact de la bidouille dans Google Suggest.
J'ai regardé dans les propres outils de Google comment évolue le volume de recherche de plusieurs combinaisons de type "nom de site internet"+arnaque. Le résultat (à voir ici) confirme l'erreur de conception de Google Suggest: Dès que cette association n'est plus suggérée dans Google, elle chute immédiatement ! Si on ne propose pas à l'internaute de taper un truc pareil, il n'y pense évidemment pas.
Ces données, en provenance de Google lui-même, confirment que le programme Google Suggest biaise plus qu'il ne restitue les statistiques! Un peu comme une lampe torche qui serait utilisée pour compter des moustiques la nuit: Bravo la pertinence du comptage. Surtout si un concurrent malhonnête à pris soin d'ouvrir la fenêtre avant...
Jusqu'à présent je me demandais pourquoi Google défendait avec une tel acharnement un algorithme aussi pervers. Leur ingénieurs sont suffisamment brillants pour savoir depuis longtemps que tout cela est techniquement très mauvais. Leur businessmen sont assez imaginatif pour trouver une manière de monétiser la mise en place de filtres. Pourquoi donc vouloir maintenir en circulation une voiture dont le régulateur de vitesse est bloqué en accélération, au risque d'emmener ses passagers au crash quand on est fabricant automobile ?
Le commentaire d'Octave dans le précédent post m'a ouvert les yeux: Bon sang mais c'est bien sûr !
En manipulant ses utilisateurs avant la recherche, Google concentre les résultats sur un plus petit nombre de combinaisons de mots clef. De cette façon, le moteur réduit artificiellement l'effet de longue traîne, c'est à dire de dispersion des recherches sur plein d'associations diverses. Triple gain pour Google:
Sauf que tout ceci se fait au détriment des clients de Google qui sont les e-marchands. Ceux qui achetent de la pub Adwords de plus en plus chero et rendent Google de plsu en plus rentable. C'est les prendre pour des buses que de penser que la jurisprudence ne va pas finir par mettre un holà à cette dérive.
Le choix de défendre Google Suggest bec et ongles est donc une véritable erreur stratégique lié à des vues court-terme.
Je ne dois pas être le seul à m'être préoccupé du mal causé par Google Suggest à notre enseigne en proposant l'association du mot 'arnaque' à notre marque.
Depuis quelques jours, Google a bel et bien supprimé ce mot de son outil de suggestion.
J'ai fait le test avec quelques autres confrères qui avaient le même souci et eux aussi n'ont plus ce fichu mot qui apparait dans le top 10. Il y a quelques semaines, Google avait déjà bidouillé son index mais cela avait été de courte durée. Moins de 48h après, le mot arnaque revenait. J'ai donc préféré attendre la fin du week-end avant de constater définitivement le changement d'attitude du moteur de recherche.
Difficile de savoir ce qui s'est passé. Google ne communique guère sur ce genre de sujet et nos interlocuteurs commerciaux reconnaissent que même en interne il est quasi impossible de savoir ce qui se trame au sein des algos de recherche. Je pense que la décision de justice française n'est pas étrangère à tout cela et probablement Google s'est finalement décidé à ne pas faire appel du jugement qui l'avait condamné.
Ce qui est étonnant c'est qu'aucun communiqué de presse n'ai accompagné cette action de nettoyage de l'index de Google. Car si on peut faire valoir son droit à l'image pour une marque ou enseigne de commerce, ne doit on pas avoir le même droit pour une personne privée ?
Quid de sarkozy bourré quand on tape Sarkozy ? (idem pour Chirac bourré...) Martine Aubry lesbienne quand on tape Martine Aubry et je vous passe les suggestions pour Laure Manaudou des années après sa malheureuse histoire !
La discrétion très inhabituelle du moteur dans cette histoire est donc certainement causée par son envie de ne pas ouvrir la porte trop grand aux autres réclamations qui seraient tout autant fondées. La modération de Google Suggest pourrait s'avérer couteuse et délicate à grande échelle !
Nous mesurons avec VirtuoZ, l'impact de la présence d'un agent conversationnel dans la navigation des internautes sur un site e-commerce.
Des résultats sont connus depuis un certain temps dans des secteurs comme la banque ou l'assurance. En effet pour ces sites l'ojectif peut se mesurer directement dans la conversation: collecte d'email, téléphone, prospect qualifié...
Pour l'e-commerce c'est inédit et voici les premiers chiffres bruts, rendus public lors du salon emarketing cette semaine:
Pour les explications et analyses, il fallait venir au salon ou bien attendre quelques semaines, le temps que VirtuoZ publie un business case avec de jolis graphiques et pleins de chiffres.
La condamnation de Google par la justice française dans l'affaire CNFDI est une bonne nouvelle. Il est en effet très dévalorisant pour une entreprise de voir apparaître des mots tels que arnaque dans les suggestions automatiques lorsqu'une marque est tapé par un internaute. Le fait que la justice le reconnaisse va dans le bon sens.
En effet, le côté racoleur du mot suscite forcément un intérêt, mélange de crainte et de voyeurisme: Qui voudrait se faire arnaquer ? En pratique Google n'a apporté aucune preuve a ce jour que ce système ne puisse pas être manipulé: Pourquoi ne pas automatiquement requêter comme un fou sur ce mot de façon à le faire rentrer dans le top 10, pour qu'ensuite il y reste naturellement (nature sulfureuse) et finisse par monter en top position.
Sans savoir s'il y a eu une manipulation intentionnelle d'un concurrent malveillant, c'est à peu près ce qui nous arrive depuis plus d'un an à nous aussi chez Discounteo ("discounteo arnaque"), alors que par ailleurs, nos enquêtes clients publiques auprès de vrais consommateurs et notre présence dans les forums à constament démontré un taux de satisfaction nettement au dessus de la moyenne de notre secteur marchand, voire au top durant certaines période !
Nous ne sommes pas seuls, il y a d'autres exemples de société qui n'ont rien à se reprocher et qui pourtant doivent se coltiner ce genre de boulet inacceptable auprès du portail français n°1 (ex: Zlio, Direct energie...).
Cela marche aussi dans l'autre sens: arnaque + 1 lettre et vous allez voir apparaître Cdiscount avec C, Meetic avec M, Grosbill avec G, Ubaldi avec U, Leboncoin avec L. du grand n'importe quoi.
Encore plus surprenant pour un outil 100% automatique: Essayez "arnaque e" = eBay, "arnaque m"= Microsoft, "arnaque y"= Yahoo, "arnaque w" = Wikipedia...
Mais étrangement "arnaque g" on ne trouve pas Google.
Les succès les plus impressionnants du ecommerce français ces dernières années ont un point commun: Ils ne sont pas bâtis autour d'une stratégie de visibilité dans les moteurs de recherche (Leboncoin, Vente-privée, Lafraise avant son rachat...)
Les ingrédients du succès de ces boutiques sont multiples mais il y a un point commun vu du côté du consommateur lambda: On en entend parler par ses proches au moment ou l'on s'y attend le moins, dans un bar ou à table, plutôt qu'autour d'un PC. La raison est évidente: Les clients sont de vrais ambassadeurs de ces marques de distribution. Plus il y a de clients, plus le bruit devient incontournable. Moins il y a de place pour la concurrence: Impossible de faire changer d'avis un client satisfait ! Tout juste peut on lui demander d'aller faire sa pub ailleurs...
A l'opposé, Google et ses techniques de référencement sont une solution de facilité. Google est en situation de quasi-monopole en France. Ses règles sont donc partagées par tous les e-marchands. Une fois que le cadre est posé, la compétition est affaire de technique, de motivation et d'un brin de talent quand ça devient pointu. Mais in-fine, face à la machine et aux innombrables connexions c'est toujours les lois de la statistique qui vont finir par s'appliquer. Au plus grand profit du moteur, la répartition sera pseudo-équilibrée entre les protagonistes: Ceux qui sont devant n'auront jamais une avance durable et ceux qui sont à la traîne toujours un espoir de faire mieux le lendemain.
Avec le bouche à oreille c'est une autre affaire. On touche l'affect, on crée un lien avec le client prescripteur. Ce lien ne peut pas disparaître simplement parce que le concurrent met plus d'argent ou de meilleurs ingénieurs dans la balance (et pourtant les ingénieurs peuvent être bien lourds). L'esprit de l'enseigne joue un rôle fondamental.
Gros succès = Gros risques. Cette voie est clairement plus difficile à mettre en oeuvre. On peut donc en déduire que tous les discours alambiqués autour du SEM et du SEO ne sont finalement que des méthodes de vente visant à habiller l'évidence: Les techniques de réfencement sont la voie la moins risquée pour faire du ecommerce, mais de fait c'est également celle qui éloigne le plus du BIG succès. Tout est ensuite question d'objectif pour l'e-marchand.
Quid finalement des plate-formes telles que Facebook ? Vont elles permettre de soumettre elles aussi la prescription à la loi de statistique ? Va t'on voir se développer une offre/expertise similaire dans les réseaux sociaux que dans les moteurs de recherche ? Il faudrait pour cela que les consommateurs acceptent de rentrer dans la compétition de celui qui recommande le plus. C'est peu probable. Il est plus attendu que cela reste des machines à pub traditionnelles avec un ciblage plus efficace/intrusif dans la majorité des cas. La recette pour faire parler ses clients n'est pas Facebook. Tout juste cette plate-forme peut accélérer la cuisson.
Josian, le responsable des ventes Europe de Shopzilla nous a rendu visite cet après midi. Après 2 heures, mon bloc note n'était pas aussi rempli que la photo ci-dessus, mais l'image reflète bien mon état d'esprit: Shopzilla, l'un des principaux comparateurs de prix internationaux, s'allie à Power Reviews pour concurrencer les spécialistes du secteur (BaazaarVoice, Reevoo, Vozavi...) en Europe.
Magento propose aussi un système d'évaluation des produits par les internautes. Il est toutefois intéressant de benchmarker les modules open source avec les prestations clefs-en-main: Mieux vaut payer et que ça fonctionne plutôt qu'un feature gratuit mais inactif.
Autre question importante: Qui a les droits sur le contenu rédactionnel fourni par les internautes, pour combien de temps et pour quelles utilisations ?
(pour les curieux: En France Power Reviews propulse déjà les avis conso de La Redoute)
Credit-photo: VRM Sketchnotes, première mise en ligne par psd.
MAJ 11/08: 2 liens pour aller plus loin, fournis par Shopzilla.
La charte des comparateurs continue de faire des vagues. En lisant la tribune de Jean-Christophe Janicot, j'ai l'impression d'un énorme malentendu.
La question de savoir comment améliorer et standardiser les modèles économiques publicitaires est très intéressante. Elle mérite un travail de fond de tous les acteurs du secteur. Mais cela n'a vraiment rien à voir avec la charte des comparateurs de la Fevad.
Le problème traité par la charte est celui de la confiance du consommateur envers le secteur webmarchand, pas celui des relations e-marchands - media.
Confiance consommateurs: La question à laquelle la charte initie un début de réponse est la suivante: Les comparateurs de prix sont ils prêts à assumer leur part de responsabilité dans le processus d'achat via-à-vis client ? Si oui, alors la charte leur propose de s'engager, dans un cadre commun, sur la façon de relayer les offres tarifaires et valider le principe d'exclusion des marchands qui pourraient porter préjudice au consommateur final.
Peu importe le mode de rémunération, le comparateur qui souhaite assumer sa responsabilité peut trouver le moyen de remplir ces objectifs en toute cohérence avec la charte. Les comparateurs CPC on mis en place des CGV qui régissent leurs prix au clic. Pourquoi les comparateurs CPA ne pourraient ils pas signer des conventions directes avec les marchands ne serait ce que par exemple pour encadrer les échanges de catalogues, sans remettre en causes les plate-formes d'affiliations ? Ceux qui crawlent directement pourraient faire de même pour définir les paramètres (horaire, nb requetes/s, etc..). Forcément cela requiert du travail mais cela fait aussi avancer les choses dans le bon sens. Quel que soit son modèle économique, aucun comparateur n'a intérêt à envoyer un client chez un site douteux ou qui est en liquidation (cf affaire showroom2001). Là est bien le problème adressé par la charte.
Relations marchands - media: Les points soulevés par les comparateurs au CPA sont intéressants. En effet les e-marchands sont demandeurs d'une plus grande cohérence et maîtrise des méthodes d'acquisition. Toute initiative dans ce sens est la bienvenue. Mais dans ce registre il me semble que la concurrence est le meilleur moteur pour émerger les bonnes pratiques.
ps: Si le seul problème c'est de payer l'audit de EY, je suis presque certain qu'un tarif de groupe est négociable. Par exemple via une plate-forme d'affiliation qui prendrait les devants pour ses top-affiliés en proposant un modèle de convention affiliés-annonceurs certifié...
Something else que j'ai zappé ?
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