Fiche produit
Rendre sa fiche produit plus intéressante. Ne pas se contenter de la photo + prix + description. Une petite vidéo de SEOmoz qui me rappelle qu'on a encore du pain sur la planche d'ici noël !

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Rendre sa fiche produit plus intéressante. Ne pas se contenter de la photo + prix + description. Une petite vidéo de SEOmoz qui me rappelle qu'on a encore du pain sur la planche d'ici noël !

En sauvegardant mes archives je suis retombé sur des documents datant de l'année de lancement de Discounteo (2005).
C'est amusant de voir la transformation de nos concepts publicitaires. L'emailing ci-joint était l'une des toutes premières création de notre agence de communication Comète. J'avais été séduit par le message rassurant. A l'époque cela n'était pas très en vogue sur les sites discount. Mais il faut bien reconnaître que 50 millions d'e-mails plus tard, avec toute la quantité de stats récoltée, force est de constater que ce n'est pas ce qui fonctionne le mieux pour Discounteo. D'ou une toute petite évolution progressive dans le fond comme dans la forme (cf notre dernier mailing...)
Ceci dit, le joli e-mailing n'est pas qu'un plaisir de webdesigner. L'intérêt commercial existe aussi évidement. Le tout est d'avoir un concept e-commerce adéquat. C'est ce à quoi nous travaillons maintenant en déployant avec succès une stratégie multi-enseignes depuis un an dans le groupe. Du coup ça permet aux graphistes de ne pas utiliser que le #FF2400 et le #D9D919

Un bien joli coin proche du Pic du Midi. Petite randonnée organisée par Antoine qui a légèrement sous-évalué le temps nécessaire pour faire la boucle... Je constate qu'il y a de quoi faire en ski de rando dans les Pyrénées !
Cedric passe à l'offensive après moults manoeuvres sans vraiment avoir une idée claire sur ce qui va en ressortir. Ma situation (noirs) est donc maintenant très tendue et je vais devoir jouer très serré pour conserver mon maigre avantage matériel. Ce n'est pas le genre de situation que j'affectionne mais il va falloir patienter quelques années avant que je retrouve vraiment des marges de manoeuvre offensives (si j'en retrouve un jour...). D'ici là j'espère bien avoir l'occasion de passer voir l'ami Cedric à Norwich avant qu'il ne reparte au bout du monde !
La commission européenne vient de lancer une consultation publique à l'échelle européenne concernant l'e-commerce. Simple particulier, e-marchand petit ou gros, association... chaque catégorie d'acteur est invitée à se prononcer sur sa pratique du e-commerce. Cela pour aider notre commissaire au marché intérieur, Michel Barnier, a faire tomber les barrières Internet entre les pays d'Europe.
Pour participer il suffit de télécharger ce document et d'y répondre par e-mail ou courrier papier. Dommage qu'ils n'aient pas mis un formulaire en ligne.
Beaucoup de questions concernent la livraison, les paiements et l'application des règlementations existantes. Ce sont en effet 3 sources de complications majeures pour l'e-marchand qui veut vendre dans un autre pays d'Europe. Je me réjouis aussi de voir apparaître des interrogations sur la règlementation des moteurs de recherche: " 63. Quelle est votre expérience des régimes de responsabilité pour les moteurs de recherches dans les Etats Membres ? " Comme le souligne le sous-titre de ce blog, cela donne naissance à de nouveaux problèmes qui doivent être traités sérieusement (cf notre mésaventure avec GG Suggest...)
Pas grand chose en revanche sur la fiscalité qui est une barrière significative (mais cela ressort je crois, d'un autre commissaire...).
On y trouvera aussi des choses plus inquiétantes telles que des questions sur le filtrage des contenus du web: "60. Pensez-vous que l'introduction de normes techniques pour le filtrage contribuerait utilement à la lutte contre la contrefaçon et le piratage, ou au contraire risquerait de les faciliter ?"
Ainsi qu'un petit paragraphe qui laisse deviner certains préjugés à la commission européenne:
"Internet a fourni aux contrefacteurs et aux pirates un moyen nouveau et puissant d'écoulement de leurs produits par l'utilisation illégale du "peer to peer", des sites de commerce électroniques, des sites d'enchères en ligne, et des sollicitations illicites par courriel. L'environnement numérique est attractif pour les contrefacteurs et les pirates dans le développement de leurs activités illégales, pour plusieurs raisons, notamment l'anonymat, la possibilité depuis n'importe où dans le monde d'établir, retirer et si besoin est déménager les sites marchands vers des Etats où la législation de la propriété intellectuelle ou son application sont faibles, la taille considérable des marchés (nombre de sites de commerce électroniques et nombre de références), relative facilité à tromper le consommateur du marché ciblé…"
De là à dire que l'e-commerce est un secteur de voyous, il n'y a pas grand chose... De mon expérience personnelle je ne connais aucun proche qui se soit fait berné par de la contre-façon sur le web. En revanche, des gens qui achètent des copies lors de leurs voyages à l'étranger, ça j'en ai vu souvent et ils n'ont pas besoin d'une connexion web !
En dehors de cette partie qui fleure bon l'envie d'avancer vers du Hadopi Européen, le reste du document me parait une très bonne initiative: Le marché européen à besoin de se concrétiser pour permettre à des acteurs non US devenir des leaders e-commerce.
A votre tour de répondre: Vous avez jusqu'à mi-octobre.
Merci d'avoir voté en nombre pour le petit quizz de la semaine dernière. Voici donc les résultats:
Cdiscount-RueDuCommerce
Résultats partagés. Une faible majorité est convaincue du rapprochement certain des 2 géants du e-commerce. Parmi les réponses personnalisées, certains envisagent d'autres raisons à cela que la marketplace de RDC...
Google products
Deux tiers des répondants ne croient pas à un déploiement en France à court terme du comparateur de produit made in Google. Et parmi le tiers qui l'envisage, moins de la moitié estime que cela peut changer vraiment la donne dans le milieu du marketing à la performance. Wait and see, mais n'oublions pas que Kelkoo lui vient de se lancer aux US...
Fin de la protection des marques dans Google Adwords
Les lecteurs de ce blogs estiment d'abord comme négatif l'impact de l'ouverture à l'achat des noms de marque comme mots clefs dans Google Adwords. En effet, rajouter encore plus de concurrence dans un univers déjà ultra concurrentiel (le e-commerce) n'est guère enthousiasmant pour les marchands. A noter tout de même que près de 20% pensent que cela n'aura aucun impact sur leur business. Tout dépend en effet si on vend ou pas des produits de marques...
Le résultat le plus tranché de ce quizz avec deux tiers des participants qui s'alarment des difficultés financières des petits e-commerçants ! Cela recoupe des témoignages de prestataires que j'ai entendus ces derniers mois. Malheureusement s'il est relativement simple de compter les ouvertures de e-boutiques (contrats de paiements, abonnements plate-formes..), il est beaucoup plus difficile de se rendre compte de ceux qui jettent l'éponge. Une fin de boutique ne signifie pas toujours le rideau 404 (site à l'abandon, pas de réassort, etc...)
MAJ: si vous avez encore envie de donner votre avisun nouveau quizz bien poilant vous attend chez Olivier Levy
En attendant la fin de mon petit quizz estival e-commerce, un petit mot sur une initiative intéressante: ecommerce-united
Ce site est en quelques sorte l'amorce d'un réseau social dédié à la profession e-commerce.
Tous les réseaux sociaux ne sont pas bons à construire. Mais dans le cas présent ça pourrait répondre à deux besoins:
Il ne reste plus qu'à l'équipe de e-commerce united de faire le nécessaire pour atteindre la masse critique qui fera démarrer la machine. Comme dans tout réseau social, c'est le seul et unique point clef.
Retrouvez les aussi sur Twitter: ecommerceunited
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