Proscrire les e-mails, ne plus être drôle et éventuellement sabrer mon égo
C'est ce qu'il faut que j'applique comme code de conduite désormais si j'applique à la lettre les préceptes tirés de cet article du Monde.
Les e-mails favorisent les malentendus et ce d'autant plus:
- Que les 2 personnes qui échangent ont de l'égo
- Qu'on y rajoute de l'humour ou du second degré
Cet article résonne d'autant plus qu'il me rappelle des passages du très bon livre que j'ai lu il y a quelques temps: Le marketing de l'ego.
Pour peu que mon client ne soit pas sur la bonne longueur d'onde, l'e-mail rien que par sa nature finit d'enterrer ma relation avec lui même si ce n'est pas mon souhait. Une très bonne raison à mon avis pour les e-commerçant (entre autres) de favoriser le téléphone quand il y a urgence ou risque de malentendu !
Mais cela ne suffit pas. Il faut deviner ce que le client veut et devancer ses attentes plutot que le contraindre à les exprimer ! Sinon retour à la case départ et fruture sur la ligne...
Dur exercice mais très instructif.

En relisant cette note après publication je me demande si elle ne va pas être mal prise par certains ?
Bon ok: J'arrête de faire du second degré...
Rédigé par : Daniel | 03/04/2006 à 20:22